Le bien-être de l’animal de compagnie face au stress

Les études éthologiques qui étudient le comportement du chien sont peu nombreuses, elles le sont que depuis quelques années seulement car les animaux qui étaient les plus observés sont ceux qui vivaient à l’état sauvages, chimpanzés, papillons, oiseaux ou bien d’autres encore.

Les recherches scientifiques sont importantes, elles nous permettent de mieux comprendre nos animaux de compagnie pour leurs rendre une vie plus adaptée à leurs environnements et à notre mode de vie. Les chiens de compagnies par exemple doivent vivre sous la dépendance des hommes et ne peuvent pas toujours être en liberté, et donc se balader à leurs guises suivant le lieu de résidence de leurs propriétaires. Ce qui lui emmène à réduire la possibilité des moments de libertés, du temps pour l’olfaction, de l’interaction avec ses congénères. Pourtant ce sont des besoins fondamentaux qui peuvent emmener à une forme de stress.

L’importance d’arriver à apprendre à reconnaitre la signification du ” bien-être animal “de compagnie, nous permet de comprendre l’équilibre émotionnel dans lequel il se trouve. Un déséquilibre l’emmène à une rupture de l‘homéostasie vers le stress oxydatif. Les effets négatifs du stress mettent la capacité d’adaptation du chien en mal être à la suite de situations répétitive de comportement de renforcement négatif. Les troubles liés au stress qui entrainent des réactions cliniques sont distinctes en fonction de l’intensité du stress.

Les chiens utilisent différents signaux de communication, la principale étant l’olfaction, la visuelle (expression faciale) l’acoustique (les aboiements, grogner, couiner) tactile et chimique (phéromones, marquages : urines, fèces, sécrétions glandulaires). Il est utile de reconnaître également les différentes postures physiques, la position de la queue, la hauteur du dos, la position des oreilles, des babines sont autant d’indicateur pour comprendre le niveau de sociabilité de chaque chien.

Les signaux associés au stress sont le bâillement, le lèchement des babines, ébrouements, auto-toilettage, auto-grattage, tremblements, haleter de façon excessive.

 Stress prolongé conduit l’animal à des troubles mentaux, maladies chroniques. Un exemple de pathologie provoqué par le stress sont les psycho dermatoses ou dermatite de léchage se catégorise en trois parties au niveau comportemental : l’anxiété, les troubles de l’humeur et les rituels.

*Les rituels de léchage deviennent des habitudes, ce qui amplifie et complique la possible guérison. *Les troubles de l’humeur emmènent à d’autres troubles que celui de la dermatologie. *L’anxiété est l’étape la plus compliqué, puisque le chien induit une habitude de léchage spontané qui lui libère certaines substances chimiques dans la peau, et diminuent la pression émotionnelle.

La dermatite de léchage est bien souvent liée à un état émotionnel. Il peut commencer lorsqu’il est provoqué si le chien ressent un stress profond, solitude, déménagement, manque d’exercices. Ces différents facteurs stressant dans la vie du chien peuvent interagir avec son comportement. Le renfort de l’homéostasie et les possibles complémentarité avec les soins apporté par le vétérinaire ne peuvent être qu’un point positif dans son ensemble.                                            

Le naturopathe cherchera à comprendre l’origine du stress, choc émotionnel, déficience en vitamine D, oméga 3, les fleurs de Bach qui aide à réguler le stress par la subtilité des eaux florales. Ensuite le manque d’activité physique, la qualité de l’eau consommé, sa nutrition. Tous ces éléments auquel le propriétaire aura probablement négligé ou omit de penser, que le naturopathe animalier saura le conseiller.

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